Fermer X
Se connecter
Mot de passe oublié
Vous êtes avocats ?
Inscrivez-vous gratuitement
10 mises en relation offertes
Créer mon compte avocat

La clause de non concurrence : définition, effets, sa contrepartie financière, sa violation

Travail / Contrat de travail / Par Alexia.fr, Publié le 14/12/2017 à 17h31
62
partages

Définition

La clause de non concurrence interdit au salarié à l’expiration de son contrat de travail, quelle que soit la rupture, d’exercer certaines activités susceptibles de nuire à son ancien employeur.

Employeur et salarié peuvent convenir dans la clause de non concurrence que l'interdiction de concurrence qu'elle prescrit s'applique après tous les cas de rupture y compris la période d'essai (Cass. 15 novembre 2005 n°03-47546).

Trouvez votre avocat droit du travail
Premier rendez-vous gratuit
Relation employeur-salarié de droit privé (contrat de travail, exécution et rupture), salaires, sanctions, prud'hommes, discrimination, harcèlement.

Votre demande concerne une relation employeur-salarié et ses conséquences : contrat de travail (CDI, CDD, intérim, stage), exécution du contrat (salaires/primes, heures supplémentaires, congés payés, clauses de mobilité ou de non-concurrence) ou modification des conditions de travail.

Elle peut aussi porter sur la rupture (licenciement pour faute/économique/motif personnel, démission, rupture conventionnelle), des sanctions disciplinaires, la discrimination, le harcèlement moral ou sexuel, le règlement intérieur, les représentants du personnel/syndicats, l'intéressement/participation/épargne salariale, l'accident du travail, et éventuellement le pénal du travail (santé-sécurité, travail dissimulé, entrave, prêt illicite de main-d'oeuvre, etc.).

Séjour/nationalité : titre de séjour, visa, asile, OQTF, régularisation, renouvellement, naturalisation, autorisation de travail, rétention, expulsion.

Votre demande relève du droit des étrangers (séjour ou nationalité) : naturalisation, titre de séjour/carte de résident, visa, changement de statut, autorisation de travail, asile, regroupement familial.

Elle peut aussi concerner une mesure d'éloignement/contrôle (OQTF, reconduite à la frontière, interdiction de retour, interdiction du territoire, expulsion, zone d'attente, rétention) et les démarches/recours associés.

Pénal : victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) (plainte, audition, garde à vue, convocation, jugement, appel), avec enquête, tribunal, recours et éventuelle constitution de partie civile.

Vous êtes victime, suspect(e)/mis(e) en cause ou condamné(e) dans une affaire pénale : plainte, convocation, audition, garde à vue, enquête ou instruction.

La procédure peut passer par une alternative (médiation, composition pénale), une CRPC ou une comparution immédiate, puis un jugement devant le tribunal de police, le tribunal correctionnel ou la cour d'assises, avec constitution de partie civile possible et recours (appel, cassation). Le sujet peut aussi inclure les infractions routières/permis et l'exécution/aménagement de peine.

Litige avec une administration ou un établissement public et je conteste une décision (refus, retrait, sanction, autorisation, silence de l'administration).

Votre situation oppose une administration ou un établissement public et vous souhaitez contester une décision (refus, retrait, sanction, autorisation) ou l'absence de réponse de l'administration.

Le dossier relève d'un recours administratif et, le cas échéant, du tribunal administratif, notamment en marchés publics, responsabilité de l'administration, élections et collectivités, fonction publique, urbanisme, droit des étrangers.

Sécurité sociale / CPAM / CAF / MSA / URSSAF : litige sur des droits/prestations (AT-MP, refus, trop-perçu, taux), des cotisations ou un contrôle, recours.

Vous contestez une décision d'un organisme social ou un dossier de protection sociale (CPAM/CAF/MSA, URSSAF).

Le sujet peut concerner l'accident du travail/maladie professionnelle (AT/MP), la faute inexcusable de l'employeur, l'invalidité/handicap, les congés parentaux, la retraite, le chômage, les prestations, ou les cotisations et les contrôles sociaux.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Particulier employeur

Choisissez cette réponse si l'employeur est une personne physique employant directement un salarié. Exemple : emploi à domicile, garde d'enfant, assistance de vie.

Administration publique

Attention : si vous avez le statut de fonctionnaire, merci d'utiliser le formulaire "droit administratif".

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Licenciement économique

Cela signifie que l'employeur justifie la rupture par la situation de l'entreprise ou une réorganisation. Exemple : votre poste est supprimé parce que l'activité baisse.

Licenciement pour motif personnel

Cela signifie que la rupture est liée à votre situation ou à votre comportement, sans être forcément présentée comme une faute disciplinaire. Exemple : l'employeur estime que vous n'êtes plus adapté au poste.

Licenciement pour faute

Cela signifie que l'employeur vous reproche un comportement ou un manquement qu'il estime suffisamment grave pour rompre le contrat. Exemple : absences non justifiées ou non-respect d'instructions importantes.

En savoir plus
Faute simple

Il s'agit d'un reproche sérieux, mais pas au point de rendre impossible votre maintien immédiat dans l'entreprise. Exemple : un manquement répété aux consignes.

Faute grave

Il s'agit d'un reproche que l'employeur considère comme très sérieux, au point de ne pas pouvoir vous garder dans l'entreprise pendant le préavis. Exemple : refus répété d'exécuter le travail ou incident grave.

Faute lourde

Il s'agit d'un reproche encore plus grave, avec l'idée que le salarié aurait voulu nuire à l'employeur. Exemple : destruction volontaire de matériel pour faire du tort à l'entreprise.

En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
En savoir plus
Plus votre explication est claire et détaillée, plus les avocats seront en mesure de vous apporter des réponses précises et pertinentes à votre situation.
Continuer
Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé pour vous mettre en relation avec des avocats. En cliquant sur « Continuer », vous acceptez nos Conditions générales d'utilisation et consentez donc à ce que votre demande soit transmise aux avocats susceptibles de répondre à vos besoins. Conformément à la loi « informatique et libertés » et au RGPD, vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : Jurisystem, 22 rue des Martyrs, 75009 Paris. Toutes les informations relatives à vos droits en matière de protection des données personnelles sont accessibles dans nos Conditions générales d'utilisation.

Conditions de validité

Une clause de non concurrence n’est licite qu' à 4 conditions :

- elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise

- qu’elle est limitée dans le temps et dans l’espace,

- qu’elle tient compte des spécificités de l’emploi du salarié

- et qu’une contrepartie financière est prévue.

A défaut elle est nulle et seul le salarié peut s’en prévaloir.

Si le contrat de travail est postérieur à l’entrée en vigueur de la convention collective prévoyant une clause de non-concurrence, ces dispositions s’appliquent si le salarié a bien été informé de l’existence de cette convention au moment de son engagement et mis en demeure d’en prendre connaissance.

Les clauses de clientèles ou de non démarchage sont requalifiées en clause de non concurrence.

Bon à savoir

En cas de licenciement avec dispense de préavis, le point départ de l’interdiction de concurrence est celle du départ effectif du salarié de l’entreprise.

Pour préserver la liberté de travailler du salarié, le juge peut en réduire la portée notamment si elle ne permet pas au salarié d’exercer une activité conforme à sa formation et à son expérience professionnelle.

L'indemnité de non-concurrence

C’est la contre partie obligatoire de la clause.

Elle peut être prévue par la convention collective.

La contrepartie est due même si c’est le salarié qui démissionne, même si le salarié est licencié pour faute grave. (Voir également la fiche technique sur la démission).

La contrepartie financière doit être déterminée proportionnellement à la durée et à l’intensité de l’atteinte portée à la liberté professionnelle du salarié au regard des ses revenus professionnels antérieurs. Elle ne peut être indexée sur l’ancienneté du salarié.

Le paiement est du dans tous les cas (sauf décès) que le salarié ait retrouvé un emploi, qu’il ait été déclaré inapte, qu’il ait décidé de prendre sa retraite etc…

L’indemnité de non-concurrence doit être versée après la rupture du contrat de travail (et ne pas être intégrée à la rémunération du salarié) au moment du départ effectif du salarié de l’entreprise même en cas de transaction.

Elle est soumise à cotisations sociales ainsi qu’à la CSG/CRDS et à l’impôt sur le revenu.

Attention !

Si le montant de l’indemnité est dérisoire, la clause est nulle (Cass. 15 novembre 2006 n°04-46721)

De même l’indemnité doit être versée après la rupture du contrat de travail. A défaut la clause est nulle (Cass. soc. 7 mars 2007 n°05-45511).

En cas de clause nulle, le salarié qui subit nécessairement un préjudice, peut faire condamner son employeur à lui verser des dommages et intérêts.

La violation de la clause de non concurrence

L’employeur est alors dispensé de verser la contrepartie financière peut importe que l’activité concurrente ait été brève. C’est à l’employeur de prouver la violation.

Si le salarié a respecté sa clause puis cesse de le faire, l’employeur doit lui verser la contrepartie de la période où il a respecté son obligation.

Si le salarié n’a jamais respecté la clause, il peut être attrait devant le Conseil de prud’hommes et l’employeur peut lui demander des dommages et intérêts.

L’employeur peut aussi recherche la responsabilité du nouvel employeur.

A noter

Le seul fait pour le salarié de solliciter un emploi similaire à son ancien poste auprès d'une société concurrente ne caractérise pas la violation de la clause de non concurrence inscrite dans son contrat de travail (Cass. soc. 12 mai 2004 n°02-40490)

La renonciation de l'employeur à la clause de non-concurrence

La renonciation de l’employeur libère le salarié de l’interdiction de concurrence et l’employeur de son obligation de verser l’indemnité de non concurrence.

Cependant cette renonciation doit avoir été prévue par le contrat de travail ou la convention collective.

L’employeur doit le faire par écrit : la mention « libre de tout engagement » ne suffit pas.

En cas de renonciation tardive ou hors délai la contrepartie financière est due pour la période où le salarié a respecté la clause.

Bon à savoir

La clause de non concurrence pour être valable doit être indispensable aux intérêts de l’entreprise, limitée dans le temps et l’espace et prévoir une contrepartie financière.

Le point de départ de la clause comme son paiement est le départ effectif de l’entreprise.

La contrepartie financière doit être proportionnelle à la durée et à l’obligation du salarié.

En cas de violation, la contre partie financière n’est pas due et le salarié peut être condamné à des dommages et intérêts.

L’employeur peut renoncer à la clause de non-concurrence.

Une question en droit du travail ?
Nos avocats vous répondent gratuitement
83%de réponse
Aller plus loin
Tout d'abord, la clause de non-concurrence consiste à limiter les possibilités d'entreprises avec lesquelles le salarié souhaite travailler, après son contrat de travail...
Certains contrats prévoient une clause de non-concurrence. objectif ? ne pas permettre à un ancien salarié de partir à la concurrence ou de créer une entreprise...
Très présentes dans certains contrats commerciaux (contrats de franchise, de sous-traitance, de freelance, d'agent commercial, etc.), les clauses de non-concurrence entravent...
Une question en droit du travail ?
Des avocats vous répondent gratuitement sur Alexia.fr
Posez votre question

Questions résolues

En accident du travail depuis le 06/04/20 ou j'avais acquis 30 jours de congés payés non pris, le médecin conseil décide de consolider au…
Résolue par Maître SAGE
Je veux licencier mon assistante maternelle 10 semaines après son retour de conge maternité. soit le 30 aout ai je la possibilité de lui donner de…
Résolue par Maître HUE
Je suis salarié protégé et suite autorisation de licenciement et après un recours hiérarchique, je me trouve devant le tribunal administratif pour…
Résolue par Maître MATCHINDA
Victime d’harcèlement dans mon ancienne entreprise et n’ayant pas pu le résoudre après plus de 2 ans de processus interne à l’entreprise (recours…
Résolue par Maître BALA-GRODET
Si on a un avertissement, quand peut -on démissionner ? et conséquence ?…
Résolue par Maître FOREST

Avocats les plus actifs

1
Maître xavier DAUSSE
Maître xavier DAUSSE
285 problèmes résolus*
2
Maître Bokota Tommy KITENGE
Maître Bokota Tommy KITENGE
132 problèmes résolus*
3
Maître Abraham Assesso
Maître Abraham Assesso
83 problèmes résolus*
4
Maître Yann Quillevere
Maître Yann Quillevere
39 problèmes résolus*
5
Maître Farouk Er-razki
Maître Farouk Er-razki
36 problèmes résolus*

* Durant les 60 dernièrs jours

Avant d'accéder à Alexia.fr
Tout accepter
Personnaliser
Tout refuser
Nécessaire (Non modifiable)
Les cookies nécessaires contribuent à rendre un site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation de page et l'accès aux zones sécurisées du site web. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Marketing
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs au travers des sites web. Le but est d'afficher des publicités qui sont pertinentes et intéressantes pour l'utilisateur individuel et donc plus précieuses pour les éditeurs et annonceurs tiers.
Liste des cookies marketing utilisés :
En savoir plusGoogle Analytics
_gat* | __utm* | _ga* | _gid
Avec Google Analytics, nous mesurons comment vous utilisez nos sites, comment vous avez trouvé notre site et si vous rencontrez des erreurs. Nous utilisons ces données pour améliorer notre site.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Tag Manager
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Avec Google Tag Manager, nous pouvons placer et gérer d'autres cookies sur le site web.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 12 mois
En savoir plusGoogle Ads
_dc_gtm_UA* | _gcl*_sc*
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Google et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Google peut stocker ou utiliser une partie ou l'ensemble des cookies ou technologies similaires dans votre navigateur, appli ou appareil aux fins décrites ci-dessus. Pour gérer la manière dont les cookies sont utilisés, y compris pour refuser l'utilisation des cookies à certaines fins, consultez g.co/privacytools. Vous pouvez aussi gérer les cookies dans votre navigateur (certains navigateurs pour appareils mobiles sont toutefois susceptibles de ne pas proposer cette option). Certaines de ces technologies peuvent être gérées dans les paramètres de votre appareil ou appli.
Découvrez plus en détail comment Google traite les informations personnelles : Cliquez-ici.
Maximum 3 mois
MSCC | MUID | MUIDB | SRCHD | SRCHHPGUSR | SRCHUID | SRCHUSR | _uetsid
Ces cookies gardent la trace des pages que vous consultez. Cela nous permet de vous montrer des annonces pertinentes sur Bing et ses partenaires et de mesurer l'efficacité de nos campagnes.
Maximum 3 mois
_fbp* | _fbc*
Ces cookies permettent d'afficher des annonces publicitaires personnalisées (ciblage et reciblage publicitaire), mesurer l’efficacité de nos campagnes Facebook et analyser le fonctionnement du site.
Maximum 3 mois
_rdt_*
Ces cookies sont utilisés par Reddit pour suivre les conversions et mesurer l'efficacité des campagnes publicitaires diffusées sur la plateforme Reddit. Ils permettent également de recibler les utilisateurs ayant visité le site afin de leur proposer des publicités plus pertinentes.
Maximum 3 mois
Paramétrer les cookies
Enregistrer